Foutebol
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Le foot qui s'amuse à réfléchir


Zlatan Gignac et André-Pierre Ibrahimovic


OM-PSG, 2-2 : la première mi-temps a tenu toutes les promesses d'un grand classico. La deuxième, l'inverse.



Le mouton, sous le casque, sur la photo, c'est moi.

Je porte un casque cause que je vais te dire que j'ai vu un beau match ce soir.

Au foot - comme dans tous sports - la différence entre un sportif on va dire normal et un grand champion, fastoche : c'est dans les grandes occasions que tu le vois (pas compliqué).

On le savait pour Zlatan, il confirme one more time son Ibrahimovicien (je vais déposer les droits de celui-ci) génie éclatant.

On en doutait GRAVE pour notre ami Bourvil (délicieux sobriquet d'André-Pierre Gignac). Eh bien il va falloir réviser vos sarcasmes, messieurs les sceptiques deux points ouvrez les guillemets André-Pierre Gignac signe aujourd'hui un doublé d'enfer. Tu as parfaitement le droit de le trouver nul, gros, con, bon à rien, tout ce que tu voudras, mais une chose est désormais sûre et certaine : c'est un buteur.

Un vrai.

Le gars qui la met au fond.

Tu vois ce que je veux dire ?

On est d'accord.

Pour le reste, ok, la deuxième mi-temps était toute pourrie.

Je remets donc mon casque.