Foutebol
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Le foot qui s'amuse à réfléchir


Shaka Ponk : that's Foutebol !


Eeeh oui, ami lecteur, amie lectrice, Foutebol parle de foot, c'est vrai, mais pas que. Profitons donc de cette petite trêve estivale pour causer un petit peu de rock'n roll avec nos amis de Shaka Ponk, la meilleure nouvelle qui soit arrivée au rock français depuis Noir Désir.


Personal Jesus

Que ce soit sur Wikipedia ou ailleurs, la légende veut que Shaka Ponk se soit fait tèje de toutes les maisons de disques de France et de Navarre et que c'est donc par l'Allemagne que le groupe a réussi sa percée. La réalité est un peu plus complexe, "on faisait des salles de 200-300 personnes qui se remplissaient, c’était pas rien, mais c’était très petit.". Toujours est-il que fin 2004, ne trouvant pas de producteur, le groupe (Frah, CC, Bob et Mathias) déménage à Berlin. Il assure les premières parties des concerts de Korn, Mudvayne, Exilia, Skin et Boss Hoss. Au bout de quelques mois, un manager les remarque et leur propose des dates de concerts ainsi qu'un bunker pour répéter. Ils se produisent à Berlin de 2005 à 2008. Cette parenthèse historique pour souligner que nos amis les Beatles ont également dû faire ce petit crochet/apprentissage à Hambourg pour fourbir leurs armes et revenir dans leur beau pays, les bras chargés d'épices et d'aromates.

Let's bang

Lors de la création du groupe, l'idée était de former un groupe zen, « bouddha », avec un esprit métal. Miam : tous les ingrédients du génie sont déjà dans la place, nan ? Cet aspect ressort dans le nom du groupe, "Shaka" étant le nom du - eh oui - premier bouddha, et "Ponk" faisant référence au côté punk du groupe. Let's bang !

La magie Samaha Sam

Pour votre humble et dévoué serviteur, l'alchimie magique de Shaka Ponk réside essentiellement dans l'extraordinaire présence de Samaha Sam, Janis Joplin du XXIe siècle, Tina Turner si tu préfères, m'en fous, qui a su donner au groupe cette couleur pop, suave et sucrée, comme un nounours au chocolat. Miam.