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Le foot qui s'amuse à réfléchir


Salauds de pauvres, VA !


Le Valenciennes football club a encore frappé ! Vingt ans après avoir contribué au dézingage du brillant OM, les nordistes ébranlent le puissant PSG en faisant craquer Léonardo



Comment a-t-on pu rester aveugles aussi longtemps ?

Dès qu’un club français essaie de s’ériger au-dessus de la crasse mêlée, il faut que les satanés Valenciennois trouvent un truc pour leur couper les ailes. Les Rouges du Nord, adeptes du nivellement par le bas, les Bolchéviques du ballon pour qui aucune tête ne doit dépasser, ont encore sévi.

Dernière victime en date, le PSG et son manager, le si doux et tellement compétent Léonardo. La manœuvre fut subtile. Le 5 mai dernier, à l’occasion d’un Paris-Valenciennes, les Bolchos ont fait en sorte de pourrir les débats, provoquant une prise de décision erronée de Mr Castro (un nom comme ça, ça ne s’invente pas !!), l’arbitre du match et un pétage de plombs justifié de Léo. Enfin, pétage de plombs… une petite bousculade de rien du tout, mais bref. Le mal était fait, merci bien les Valenciennois. Léo est parti, c’est malin.

En 1993, il y a 20 ans, la bande de Nungesser, relogée au Hainaut depuis - mais peut être devrait-on l’appeler le Haineux – avait déjà et ô combien fait mal.

A l’époque ce sont les brillants Marseillais, du non moins brillant Bernard Tapie, qui avait subi la foudre de ces roués de Rouges. Un soit disant match acheté, et voilà que l’OM, alors au firmament du foot européen se retrouve avec une batterie de casseroles aux fesses. Ustensiles de cuisine que l’on entend souvent tinter, en écho pas si lointain, quand l’excellent Bernard Tapie et l’exquis Basile Boli défraient la chronique judiciaire…

Alors voilà messieurs les Valenciennois. Vous n’aimez pas les riches, vous n’aimez pas ce qui brille, ce qui gagne ? Nous saurons désormais ouvrir l’œil et déjouer vos manigances. Le 21 décembre prochain, quand à la veille du repos de fin d’année vous recevrez l’insigne honneur de vous déplacer en Principauté, nous veillerons à ce que ne souilliez pas les tapis princiers avec vos godillots tout crasseux, que vous ne graissiez pas les accoudoirs des fauteuils des vestiaires avec vos paluches luisantes de fricandelle et que vous ne puissiez lever vos regards torves et égrillards vers l’immaculée Charlène Wittstock.
Salauds de pauvres, VA !