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Pastore pose le PSG sur le trône


On pouvait craindre que l'enjeu tue le jeu, il n'en a rien été.


Même si les Parisiens en première période, en faisant preuve d'un peu plus de réalisme et d'altruisme, auraient pu se mettre à l'abri. Ou du moins donner plus de consistance à leurs occasions. La plus dangereuse restant une frappe anodine déviée sur le poteau de Lloris, tout content de voir le ballon lui revenir dans les bras. Les Lyonnais, pas franchement venus pour défendre, alignent une formation à vocation offensive, avec le tout jeune Alexandre Lacazette plus tard remplacé par l'encore plus juvénile Ishak Belfodil, en meneur de jeu.

Le génie Pastore

Est-ce parce que la possibilité de faire la différence semblait identique de chaque côté qu'il a fallu attendre un bon quart d'heure avant que la seconde période ne se débride ? Peut-être. Mais côté parisien, on peut également se reposer sur un exploit individuel de Javier Pastore. L'Argentin ne s'en est pas privé. Passement de jambe puis tir enchaîné dans un angle si fermé, que personne, Lloris le premier, ne se serait attendu à une frappe !! Et Pastore a frappé... et marqué.

Lyon n'abdique pas

Ce but venu d'ailleurs aura le mérite de redonner vie à la partie. Mais que ce serait-il passé, si Gomis, par ailleurs excellent, n'avait trop décroisée une tête qu'il voyait déjà au fond des filets ? Lyon a-t-il laissé passé sa chance ? Oui. Car les coéquipiers de Marcos Ceará en s'efforçant de monopoliser la balle, parviendront à conserver leur avantage. Puis à enfoncer le clou à la dernière minute, d'une reprise de Jallet fraîchement rentré. S'il existait encore quelques septiques quant aux ambitions parisienne, on constate que Le PSG confirme toujours un peu plus, un statut de favori pour le titre.