Foutebol
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Paris Première


Le Paris Saint-Germain a décroché sa première victoire au bout de quatre journées ! La "crise" est évitée...



Une Ibra dépendance

Les experts s'en doutaient, les supporters le redoutaient, Foutebol l'avait suggéré. Même s'il est trop tôt pour en faire une certitude, les performances du PSG version qatari dépendent fortement de Zlatan Ibrahimovic. Quatre buts pour les Parisiens, quatre buts inscrits par le géant suédois. Lors de la première journée contre Lorient, il a évité l'humiliation aux siens, en égalisant alors que les Parisiens étaient menés 2-0. Hier soir contre Lille, il a encore inscrit un doublé donnant sa première victoire au Paris Saint-Germain. Et quand il manque à l'appel (Ajaccio), Paris ne marque pas ! "S'il y a une une Ibra dépendance, c'est bon signe répondait dernièrement Carlo Ancelotti aux journalistes. Ça voudra dire qu'il marque beaucoup de buts." Dans un schéma tactique une fois de plus modifié, Paris a montré pour la première fois la puissance de son potentiel. Mais devra s'il veut se montrer à la hauteur de ses (énormes) ambitions, savoir se passer de son buteur. A voir.
PSG World - Flickr Commons
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Nene mieux que Pastore

Relégué sur le banc de touche, le gaucher brésilien a rongé son frein. Ancelotti lui avait préféré Pastore en soutien des deux attaquants. Mauvaise pioche. Jamais l'Argentin n'a été à la hauteur de sa réputation, et a une nouvelle fois traversé la rencontre comme un fantôme. Aucune influence dans le jeu des Parisiens. Au contraire de Nene, qui n'a pas mis longtemps à trouver ses marques, provoquant, demandant et... mouillant son maillot. Mais ça, on a l'habitude. Le coach italien a voulu une concurrence exacerbée, il devra la gérer. On lui fait confiance.

Jallet méconnaissable

Si le Paris Saint-Germain a signé sa plus belle prestation depuis le début du championnat, son capitaine Christophe Jallet a lui, complètement raté la sienne. Fébrile, mal placé, inexistant offensivement, on l'a rarement vu si peu à son aise. La faute très certainement à l'arrivée de Grégory van der Wiel. L'international hollandais, dernière recrue des Parisiens, risque à court terme de lui faire de l'ombre. La concurrence sera nettement plus forte que face à Ceara ou Bisevac. Sur le coup, le nouvel international français peut tout perdre..ou franchir un nouveau palier. Tout dépendra de sa force de caractère. Et on sait que c'est son point fort.