Foutebol
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Le foot qui s'amuse à réfléchir


PSG taille patron


Le PSG n'a pas raté son entrée en Ligue Europa. Les Autrichiens de Salzbourg en ont fait les frais.


On a beau être la ville de naissance de Wolfgang Amadeus Mozart, ce n'est pas pour autant qu'on connait la musique. Car c'est plutôt la partition jouée par les Parisiens, avec un Javier Pastore à la baguette, qui a sonné le glas des Autrichiens. Ni Apollon ni Hyacinthe en guise de prélude, mais un Menez déséquilibré dans la surface en guise d'offrande pour le maestro Nene, qui transforme la sentence (1-0). Mathieu Bodmer, capitaine d'un soir, haussera la symphonie à l'aide d'un dièse en forme de reprise de volée majeure (2-0) ! Un pur chef-d'oeuvre. Menez se chargera, à quelques mesures de la fin, d'ajouter une troisième altération à la souffrance des visiteurs (3-0). Un requiem en quelque sorte. La réduction du score par le soliste Sekagya à trois minutes du final, n'aura l'effet que d'un bémol (3-1). Il re pastore, aura mis tout le monde au diapason.

Kombouaré fait tourner

Non pas sa cavalière, mais son effectif, en guise des joutes futures. Le coach parisien avait choisi de laisser Sirigu, Tiene, Ceara et Gameiro sur le banc, pour donner du temps de jeu à Douchez, Jallet, Armand et Erding. On s'est vite aperçu que la qualité de sa formation n'en était pas amoindrie pour autant. En pleine montée en puissance en championnat, les Parisiens pourraient se servir de la Ligue Europa comme bonus. Du style à donner de l'homogénéité à l'ensemble de l'effectif. Pas sûr que la compétition européenne soit prise à la légère. Le PSG version qatari est ambitieux. Très ambitieux. Le déplacement à l'Athletic Bilbao du 29 septembre, devrait éclairer notre lanterne.