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Ibracadabra


Zlatan Ibrahimovic a d'ores et déjà endossé le costume de sauveur du PSG en signant un doublé pour ses débuts.


Avec la Juve, l'Inter puis le Barça, il avait marqué dès son premier match de championnat, il a fait encore mieux avec le PSG en plantant un doublé. Ça, c'est fait.

Complètement à la rue, le PSG comptait deux buts de retard à la pause face à nos amis les Merlus. Mais il a pu compter sur la ténacité et la puissance de sa recrue. " L'ambiance du stade était fantastique. Je ne suis pas encore à 100%, je ne m'entraîne que depuis une semaine et demie, mais grâce à mes coéquipiers j'ai marqué deux buts", a commenté le génie suédois.

Logiquement titulaire à la pointe de l'attaque parisienne avec Lavezzi et Ménez pour l'épauler, Zlatan a pourtant tardé à trouver sa place sur la pelouse du Parc des Princes. Plutôt que de profiter de la vitesse de ses deux partenaires, il a choisi de décrocher au milieu de terrain pour davantage toucher le ballon et tenter de mieux orienter un jeu parisien très brouillon. L'option choisie n'a pas vraiment bien fonctionné et, durant la première demi-heure, il ne s'est montré dangereux que sur corner avec une tête bien repoussée par Audard (19e). "Ce n'est que le début, on a encore beaucoup de temps pour être mieux organisés et bien faire", a tenu à tempérer l'intéressé.

Déterminé à réduire la marque, il a commencé par une tête de peu à côté sur un centre du nouvel international Christophe Jallet (49e). De plus en plus souvent impliqué dans les offensives parisiennes, il n'a pourtant trouvé que le poteau sur le centre de Lavezzi (54e). Sa mobilité et sa puissance athlétique lui ont permis de prendre le dessus sur Bourillon et de profiter d'une ouverture de Nene pour enfin tromper Audard (1-2, 64e). "Il a fait un travail fantastique, pas seulement parce qu'il a marqué mais parce qu'il a beaucoup travaillé, a souligné Carlo Ancelotti après la rencontre. Il a sans cesse essayé de trouver ses coéquipiers et de délivrer des passes décisives".

Peu réaliste sur une nouvelle tête à bout portant (84e), l'intenable Zlatan Ibrahimovic n'a, en revanche, pas tremblé au moment de tirer le penalty obtenu par Matuidi (2-2, 90e). Il ne pouvait pas espérer mieux qu'un doublé pour trouver sa place au sein du collectif parisien.

Bienvenue en Ligue 1, Mister Swing !