Foutebol
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Le foot qui s'amuse à réfléchir


Brandao vert de grigri


Le PSG n'aime pas les Verts. Il y a un mois les Parisiens subissaient leur première défaite en championnat contre l'ASSE. Mardi soir ils ont été éliminé de la coupe de la Ligue, toujours contre leur bête noire. Dans une compétition où le Brésilien Brandao brille de mille feux depuis qu'il exerce dans l'hexagone.


Invaincu en Coupe de la Ligue

Le foutebol n'est pas une science exacte. Combien de fois n'a-t-on pas entendu cette citation bateau, si utile quand le plus pointu des techniciens, ne parvient pas à expliquer un résultat improbable, défiant toute logique ou normalité ? St des faits restent inexplicables rationnellement dans notre sport préféré, il en est d'autres qui donnent la part belle à la superstition où l'interrogation. Un des exemples les plus frappants depuis trois saisons, reste l'état de transe et d'efficacité dans lequel évolue le Brésilien Brandao si peu qu'il dispute la Coupe de la Ligue.
A quoi bon les tactiques, les différents schémas de jeu, les compos et j'en passe... Vous voulez gagner la Coupe de la Ligue ? Faîtes jouer Brandao. Il vient de la gagner trois fois de suite, il y est décisif à chaque rencontre, mais surtout, il gagne. Et il y est invaincu ! Je n'irai pas jusqu'à dire que Galtier l'a fait rentrer mardi soir pour débloquer une situation compliquée, mais presque. C'est vrai, le Brésilien n'a pas été déterminant durant les 54 minutes où il a foulé la pelouse du "Chaudron". Mais on peut toujours imaginer à tort ou à raison que sa présence a influencé le cours du jeu. D'un côté comme de l'autre.

Sceptiques ? Bon, ok. Mais lors de la séance de tirs au but, quel supporter parisien n'a hurlé de bonheur en le voyant s'élancer, en se disant qu'avec ses pieds carrés il allait envoyer un missile dans les tribunes ? Le "fana" vert tremblait dans son coin, lui, pour les mêmes raisons. Sauf que Brandao, qu'on le veuille ou non est Brésilien. Et un plat du pied ouvert à ras de terre et au ras du poteau, c'est ce qu'il a fait toute son enfance. Et puis quand il dit à Galtier : "Coach, je vais marquer", ben "La Galette' il se rappelle ce fameux Inter de Milan - Marseille, où dans une situation encore plus compliquée, le Brésilien avait ému Didier Deschamps avec la même phrase. Et il a bien fait..

Jenifer Lajoinie