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Arsenal joue gros


Le déplacement à Udine s'annonce semé d'embûches ce soir pour les Gunners...


Arsène Wenger sur le banc

Que le manger général d'Arsenal ait le bras long, relève du doux euphémisme. Toujours est-il qu'initialement suspendu par l'UEFA pour avoir communiqué avec son adjoint Pat Rice lors du barrage aller contre l'équipe italienne (1-0),lorsqu'il purgeait une suspension, il n'avait pas le droit d'entrer en contact avec son banc. Mais l'UEFA a annoncé avoir accordé un sursis d'exécution à sa suspension initiale de deux matches. Sera-ce suffisant pour autant à aider son équipe à se qualifier ?

Un contexte défavorable

Déjà, les statistiques ne plaident pas en faveur des Anglais. Les Italiens sont invaincus depuis cinq matches au Stadio Friuli, et Arsenal a gagné un seul de ses huit derniers matches européens à l'extérieur, 3-1 contre le FK Partizan en phase de groupes de Champion's League la saison dernière. Les Gunners se sont inclinés trois fois de suite hors de leurs terres. Tout ça pour faire court. Mais le contexte particulier dans lequel se trouve le club londonien aujourd'hui, ajoute aux craintes que l'on peut avoir quant à leur qualification.

Fin de série ?

Car Arsenal n'a pas raté une phase de groupes en Champion's League depuis 1998/99, et n'a donc jamais connu l'Europa League, successeur de la Coupe UEFA. Sa dernière participation dans cette compétition remonte à la finale perdue contre le Galatasaray AŞ en 1999/00 ! Mais le souci premier pour Arsène Wenger, reste à aligner une équipe compétitive. Simple vainqueur au match aller (1-0), la marge s'annonce restreinte. Surtout sans des éléments aussi importants que Fabregas et Nasri, récemment partis sous d'autres cieux. Bon, Arsenal possède d'autres atouts dans sa manche, même si son effectif aujourd'hui est plombé par les absences. Mais dans le contexte actuel, une élimination prématurée, serait tout sauf une surprise...