Foutebol
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Riner Teddy Pierre-Marie

En qualité d’entraineur, je lui donnerais une seule et unique consigne : « ça ne passe pas Teddy ! ».



Originaire de la Guadeloupe, il quitte l'île, tout marmot, pour rejoindre Paris avec sa famille. Malgré son intérêt pour le judo, à l’âge de 13 ans, il choisit définitivement le foutebol et s’inscrit au Foutebol Club Bolivar, près des Buttes Chaumont. Formé au Lagardère Paris Racing, il est transféré, en septembre 2009, au Levallois Sporting Club Foutebol.

Teddy Riner est un monstre physique (127-140 kg). Ce droitier, travailleur acharné qui sue sang et eau à l'entraînement, soulève quand même 160 kg en développé-couché. Son tour de cuisse est supérieur aux champions de cyclisme sur piste. A ses côtés, le Parisien Alex (surnommé le Tank) fait figure d’anorexique.

Son rêve olympique a pris forme, à Londres, à l'issue d'une finale remportée face à la Russie. C'était le seul titre qu'il manquait dans son palmarès extraordinaire. Notre black Goliath, déjà quintuple champion du monde, est plus que jamais la référence planétaire en foutebol.

Bon en fait, ce n’est pas tout à fait vrai

Enfin, si c’est vrai que Teddy Riner est champion olympique par contre, je dois t’avouer qu’il n’est pas vraiment fouteballeur mais judoka. Pfouuuu ! On peut te faire croire n’importe quoi ! Tu es d’une crédulité ! Quel dommage ! Pas que tu sois naïf, (ça je m’en fiche), non que Teddy n’ait pas choisi le foutebol plutôt que ce sport de tapette en pyjama laiteux qu’est le judo. Outre le fait qu’il n’a pas l’air idiot (ce qui aurait relevé le niveau), son physique détonant aurait fait des étincelles. Imagine un instant, ami internaute. Je sais c’est un exercice surhumain pour toi qui passe tes journées à t’abrutir devant des sites ineptes où des Barbies aussi décérébrées qu’épilées t’énervent inutilement. Allez fais un effort ! Remonte ta braguette et concentre-toi. A y’est ? Imagine donc, que Teddy Bear ait eu la lucidité de choisir le foutebol. Personnellement, je ne le verrais pas meneur ou ailier, notre grizzly. Ce ne serait pas le genre de joueur dont on attendrait des gris-gris, des ailes de pigeons, des coups du foulard et autres futilités. Non, je le placerais naturellement et gentiment en défense centrale. Le bon stoppeur à l’ancienne, un rien dur sur l’homme.

En qualité d’entraineur, je lui donnerais une seule et unique consigne : « ça ne passe pas Teddy ! ».

Et ça ne passerait pas ! Dans un premier temps, l’avant-centre, il se ferait un peu dessus et puis il abandonnerait raisonnablement tout projet de marquer de la tête, il laisserait tomber le coup d’épaule et il renoncerait au passage en force. Certes, s’il a la chance d’être doté d’une solide pointe de vitesse, il pourrait essayer de contourner le colosse mais je lui conseillerais de prendre sacrément au large. Il resterait le « petit pont » mais je ne saurais trop lui recommander d’attendre la 92ème minute et de vite courir s’enfermer dans le vestiaire. Même le grand Ibrahimović qui a une toute petite tendance à porter haut, quelque chose me dit qu’il baisserait un peu ses yeux de millionnaire. Avec Teddy, terminé les éternels simulateurs ! Après avoir subi un « Ippon », les attaquants qui se rouleraient par terre en poussant des hurlements de phoques en rut ne feraient pas semblant.

Posté par le Mercredi 25 Mai 2016
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