Foutebol
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Les pénos do Brasil !

Cela n’était plus arrivé depuis 1986 et la déroute du grand FC Barcelone en finale de la coupe d’Europe des clubs champions contre le Steaua Bucarest.


4 tentatives de tirs au but = 0 but marqué…Tu parles d’une boulette toi!
Bon, la bonne nouvelle dans ces cas là, c’est que quand tu rentres au vestiaire, au moins, tu es solidaire. Personne ne va t’engueuler.
C’est vrai, à la sortie d’une séance de tirs au but, en général, tu en as toujours un ou deux qui ont foiré leur péno et non seulement, ils rentrent la tête basse, mais ils doivent en plus essuyer quelques regards en coin de la part de leurs copains.
Même les petites tapes sur la tête n’y changent rien, au contraire, elles t’énervent encore plus.
Là, cette nuit, les Brésiliens, ils pouvaient tous se faire une petite tape sur la tête, il n’y en avait pas un pour rattraper l’autre.
Ooooooh cette misère de séance de tirs au but… Mais qué passa?
Incroyable!
A chaque fois que le joueur brésilien ratait la cible, il jetait immédiatement un regard vers le maudit point de pénalty qui aurait été la cause de ses errements.
Il eut été plus judicieux pour lui de jeter plutôt un œil sur le tireur paraguayen qui, de son côté prenait bien soin, tel un tireur de pénalités au rugby, d’aplatir le fameux rond de chaux.
Parce que, effectivement, tu peux te planter une fois, mais après tu vas dire à ton camarade de se méfier, nan?...
Et puis la course d’élan de Fred… Comment dire?...
Barychnikov bourré à la vodka. Une suite de petit pas de Bolero de Ravel avec 3 grammes d’alcool.
Et pour que la boucle soit bien bouclée, on a appris après le match que la Selecao avait pris la peine la veille, d’effectuer une séance spéciale de tir au but.
Quelle mouche a bien pu piquer Mr Menezes, l’entraîneur brésilien?
Quand tu es Brésilien et que tu joues le Paraguay en quart de finale, tu gagnes, allez, 2 à 0 et basta!
Mais jamais, au grand jamais, tu insinues le doute dans la tête de tes joueurs en imaginant une éventuelle séance de tirs au but.
«Qu’est ce qu’on fait coach?»
«On va finir l’entraînement par une séance de tirs au but, parce que le Paraguay, je le sens pas. Ils vont se mettre à 10 derrières, et tu vas voir, on va pas gagner!»
A ce moment là, il pouvait aussi payer un coach en communication pour briefer les joueurs la veille.
«Bon les gars, demain, on va perdre, mais je veux qu’on reste po-si-tif, okay?...»
Et puis, qu’est ce que tu vas apprendre à faire un plat du pied à un Brésilien.
Ah j’te jure…
Menezes: C’est le nom de l’entraîneur.
Et si il venait au PSG en janvier?... Oh non déconne pas!

Posté par le Mardi 19 Juillet 2011
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