Foutebol
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Le temps z'gâte !

Loin de moi l’idée de vous parler de quelconques conditions météorologiques dont je me fous comme de ma première chemise, col mao blanc achetée au poids 5 francs en 1977. Non, il est temps pour moi de revenir aux affaires et de vous donner (gratos) mon point de vue sur l’évolution de notre cher Foutebol hexagonal.


PAS D’ARBITRES ! PAS D’CHOCOLAT !

J’ai toujours eu quelques doutes sur la soi-disant équité de l’erreur arbitrale qui voudrait qu’en fin de saison, toutes les équipes auraient eu peu ou prou (c’est moi) le même nombre de jugements en leur défaveur.

Combien de fois n’a t’on pas entendu : - « Oui, c’est vrai qu’ils auraient pu bénéficier d’un pénalty mais vous savez, à la fin de la saison, tout ça, ça s’équilibre. »

Beh non mon pote, ça s’équilibre pas !
Y’a des équipes poissardes et des équipes chounardes et à la fin de la saison, tu peux facilement te retrouver avec un différentiel de 5 à 6 points. Pour cette année, je ne dirai pas qui, mais j’ai les noms ! Si je prends ce chemin de traverse, c’est pour en arriver à cette triste conclusion : le niveau de l’arbitrage français est… comment dire… CATASTROPHIQUE !

Il ne se passe pas un week-end sans constater une erreur grossière comme le Hummer de Valbuena et surtout, et c’est la que ça déconne, je sens une tension palpable dans la moindre décision de nos chers hommes en jaune (le noir leur allait si bien). Le carton est brandit violemment, pas de discussion, le geste de la main est sec, nerveux, annihilant toute tentative de conciliation. On se croirait dans un film de Tati.

Pourquoi ?
Pourquoi en si peu de temps, c’est à dire après les départs à la retraite de Gilles Vessière et Alain Sars (2005, 2006), notre corps arbitral s’est il ainsi transformé en Playmobil, incapable de supporter la moindre pression ?
A mon sens, les causes du déclin se trouvent ici. Nos arbitres ne sont pas moins bons que nombre de leurs homologues européens, ils sont surtout tendus comme des strings. Et la tension, au sport, est souvent mauvaise conseillère.

Résultat : pas d’arbitres aux JO, et pan sur les doigts !
C’est pourquoi, j’invite les instances dirigeantes et le bien nommé Marc Batta, une pointure, (Batta-pointure…) à se souvenir de cette maxime publicitaire qui leur ferait tant de bien : "SOURIEZ ! VOUS ÊTES FILMÉS."


Posté par le Lundi 30 Avril 2012
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